Agronutrition, en pointe sur l’innovation grâce au pôle de compétitivité

Par Marie-Laure Chabalier • 24 nov, 2017 • Catégorie: A LA UNE, Economie

Le pôle de compétitivité Agri Sud-Ouest Innovation (AgriSOI) favorise l’émergence et le financement de projets innovants. Il organise régulièrement des réunions territoriales dans ses relais locaux.La dernière rencontre en date du 13 novembre à Carbonne a vu Cédric Cabanes, président d’Agronutrition,témoigner sur la démarche de sa PME et l’accompagnement dont elle bénéficie de la part du pôle de compétitivité. PME du tissu économique occitan,filiale du groupe De Sangosse, Agronutrition conçoit, fabrique et commercialise des compléments nutritionnels destinés à améliorer la qualité et le rendement des productions végétales (grandes cultures,vigne, arboriculture, maraîchage).

Ces solutions prennent en compte aussi bien les attentes de l’industrie de transformation, que de la distribution et des consommateurs. Pour son président, Cédric Cabanes, « l’innovation est une des clés du succès sur le marché des compléments nutritionnels.»…

Un brin d’histoire

L’histoire d’Agronutrition commence en 1969, au sein de la Société commerciale des potasses d’Alsace. Le département oligo-fertilisants acquiert un savoir-faire spécifique en formulation et propose aux producteurs des solutions adaptées pour prévenir ou corriger les carences des végétaux. La suite de l’histoire d’Agronutrition, privatisée en 2000, est intimement liée à la catastrophe AZF l’année suivante : l’explosion du 21 septembre détruit totalement l’unité de production. Grâce à la volonté de ses salariés, à l’appui de son actionnaire, à celle des institutions locales et du groupe Total, l’entreprise survit à cette catastrophe. En 2003, elle installe sa nouvelle unité de production à Carbonne. Au départ par opportunité, elle a fait du développement durable le pilier fondateur de sa stratégie. Une stratégie payante : entre 2004 et 2017, le chiffre d’affaires passe de 5 à 48,5 millions d’euros et l’effectif de27 à 180 salariés. 40 d’entre eux se consacrent à des projets de recherche.

suite à lire dans le Trait d’union paysan du 24 novembre 2017